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 HORLA - (lyon)

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subutex


MessageSujet: HORLA - (lyon)   Lun 23 Jan - 22:19

même au travers des nuages,
le soleil coule sur sa peau.
peau blanche, fade, malade.
pour une âme blafarde, fade, malade.
il est là, le fantôme.
il hante les quais de sa présence insipide.
il est là, ses chaussures ne le sont pas.
ses pieds nus se balancent,
au rythme de sa navette.
il aime l'odeur de vieux,
l'odeur de sel qui sèche,
et les faibles relents de poiscaille
qui imprègnent les filets.
il raccomode les mailles
à défaut de raccomoder son âme.

il sent une présence.
un autre fantôme.
son hallucination.
quelques fois il se demande,
si il imagine vraiment cette voix.
mais qui voudrait parler de subutex,
quand tout a déjà été dit.
on s'est apitoyé quand il a commencé,
on l'a plaint quand il a replongé,
on a gueulé quand il a continué.
maintenant on dit plus rien,
juste un silence agacé.
les murs même de gris
se le sont trop farci.
pendant trop longtemps.
un p'tit tour
et me voilà dans l'eau.
une minute de trop
et me voilà mort.
ce serait simple non ?


il doit passer pour un dégénéré,
à réparer des filets inconnus,
à parler de mort au vide,
à parler de ses maux aux rats.
mais il y a cette présence,
qui le fait se délier.
les mots coulent
comme une fuite de robinet.
il se rend à peine compte qu'il parle.
mais je suis pas sûr.
ce serait pas trop simple ?
le mieux serait une overdose
quand je m'y attendrai pas.
pas de repli,
pas de refus,
pas de couardise.
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Lyon


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Lun 23 Jan - 23:01

Un vent nouveau coule le long de mes veines, frais et diurne. On entend les mouettes dans le port et mes yeux se ferment, papillonnent à la lumière aveuglante.
Qu'il fasse jour, nuit, orage, elles vogent sans demander leur reste et elle chantent jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que leurs cris qui restent. Dans ma tête. À jamais.
Elles voyagent, elles visitent.
Là où je ne pourrai jamais aller.
Et leur image est fade, décolorée, elles sont lavées par du javel, comme des idées noires blanchies par quelques sourires hasardeux.
Mais noir quand même, abimé. Le coup du raté.
Des lâches j'en croise tous les jours dans mon quartier, qui hésitent à s'attacher la corde au pied et sauter, attachés à un poids.
Mais qu'ils se rassurent leur coeur seul est suffisant pour couler.
Je le sais parce que je me reconnais. Dans leurs reflets émaciés sur l'eau satinée.
Ils pailettent quand le soleil jette un rayon, ils disparaissent quand la nuit tombe sous un voile opaque.
Ils font les caméléons.
Ou parfois de vrais magiciens, se cachent.
On dicerne encore la lueur des yeux à travers leur brouillard étoufant. Suitant de choses tristes et sales.
Tant qu'elle est là, substite un espoir, un phare dans le noir de gris.
Laisse moi être ton phare et te guider dans la nuit même la plus lumineuse, où la pollution des réverbères t'as caché les étoiles.
Tu peux le voir que le soir mais, en plein jour, elles brillent quand même.
Elles oscillent contre l'eau.
Elle aussi leur reflet est dépassé.
La drogue n'est pas une belle mort.
C'est pas la même écume que sur la plage. Tu te trompes de rivage en faisant ça.

Je te parle. Langage de nos pères.
Nos codes et notre vocabulaire de marins.
C'est presque tous les jours, tous les jours que je te vois. Comme je parle à un miroir.
À un autre moi qui s'est égaré, la version à laquelle il manque de trop et il y a beaucoup de pas assez.
Ça. Tu pourrais continuer aussi.
Te relever et reprendre en main le fil que t'a égaré. C'est un autre suicide.
Faut être sacrément deséspéré pour continuer.
Et je crois savoir que t'es fatigué.

On est peut être une génération oubliée, le cul entre deux chaises.
Le cul entre deux guerres.
Ni bons, ni mauvais. Ni rien.
On cherche un regard, une main levée, on trouve que des mensonges et des claques.
Pourtant moi par exemple je veux me faire aider.
Par exemple, j'essaye de ne pas sombrer, j'écoute leur conseil.
Je n'ai juste pas arrêté de fumer.
Pas vendu ma liberté de petit con.
Mais tout est si noir, que même le soleil à abandonné. Maintenant, lui aussi il va nous niquer.
Alors, moi aussi, je vais me lever. Aller ailleurs.
Dans mes rêves.
La réalité c'est mon ombre au dessus de la tienne, silencieuse comme la mort. Pas habituée à voguer avec quelqu'un. Trop attachée à son port.
Ton faucheur patient.
La réalité c'est cette passion lointaine avec laquelle je me laisse t'écouter. Parler.
M'oublier, pour pouvoir te créer.
Avec un espoir que j'ai choisi de ne pas déchiffrer.
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subutex


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Lun 23 Jan - 23:18

tu l'écoutes parler,
les yeux baissés,
concentré sur ce que tu fais.
tu ne dois pas perdre le fil.
ce même fil que tu coupes avec tes dents
quand tu finis ta ligne.
c'est à ça que tu résumeras ta vie.
des lignes.
des lignes de pêche.
des lignes de fil.
des lignes de filles.
des lignes d'héro.
la ligne de ton électro-encéphalogramme.
peu importe le rivage,
j'suis en mer, en pleine tempête,
depuis trop longtemps.
jveux toucher un rivage.
une île, un caillou ou des brises lames.
j'y laisserai mon bateau. tant pis.


tu aimes bien parler comme ça,
comme quand tu parlais avec ton père.
souvenirs d'émile.
ça doit être ça, cette hallu.
tu penses qu'elles sont toutes un toi.
c'est émile. le émile que t'aurais pu être,
sans subutex.
mais émile c'était vida.
l'un sans l'autre ça existe pas.
comme le cacao en poudre
sans lait chaud.
comme le pain sans chocolat.
comme un filet sans mailles.
alors t'es devenu une ligne.
subu reste.
le fil s'est défilé trop loin.
j'ai pas la bonne navette.
ce serait une grue qu'il faudrait.
et tout le monde s'y couperait les doigts.

tu tends ta main, sans le regarder
juste pour lui montrer,
les baisers du fil.
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Lyon


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Mar 24 Jan - 10:04

Je comprends ta vie, pendu à son fil. Ton corps qui balance au dessus de cette chaise.
L'oxygène qui s'accroche à tes poumons, ton agonie constante.
Je la respire comme la peur.
Je m'attendais presque à voir  des poignets lacérés, à voir les lignes de tes veines écartelées.
Je vois partout sur toi, les traces du chemin qu'on nous force à prendre, quand fier d'être on brandit sa maturité.
Jusqu'au bout de tes phalanges froides et solitaires.
Je pense à ces bâtards qui pensent lire dedans, ces malins qui t'aligne sur des adjectifs. Qui lisent dans tes paumes.
C'est bien, on connait ton syndrome.
On connait ta tare.
On connaît ta haine.
Mais je vois toujours pas de sérum pour t'euthanasier.
Écrase toi alors. Si t'as peur du noir, je peux le faire pour toi. Mais. Est-ce que tu laisserais quelqu'un te voler ton suicide ?
Je ne laisserai jamais personne me voler quoique ce soit.
Pour ce qui reste de toute façon.
Ce qu'il me reste.
Un corps, le cadavre d'une âme.
Je pompe le sang, je crache du dioxygène, je respire, je mange, j'en chie, je me reproduis.
Mais je ne suis pas en vie.
Si j'étais ton psy, je dirais que tu rafistoles tes filets pour te retenir de tomber.
Je suis pas si sur que t'as envie de crever.
Je veux t'entendre le dire haut et fort.
Entendre ta propre connerie résonner contre les murs vides de ton esprit.
Encore.
Et encore.
Crève salopard. Marche au crève.
Mais tu as les jambes cassées.
Et je ne pourrais pas te réparer.
Je ne peux que finir ce qui a été commencé.
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subutex


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Mar 24 Jan - 22:34

beaucoup de gens
cherchent sur ses poignets.
des cicatrices des traits rouges.
mais y a juste des points bleus.
un tatouage de micro-ecchymoses.
de la taille d'une aiguille.
sur ses poignets, à la saignée du coude,
partout.
que l'hallu se rince l'oeil.
il est si maigre que tout est visible.
il s'ouvre pas les veines,
il les empoisonne.
il veut pas souffrir,
il veut pas te punir.
il veut juste mourir.
il est à moi ce suicide.
ma fin. ma liberté.
je te laisserai pas me le voler.
j'ai pas peur.
je suis pas encore fixé
sur la façon de faire.


pourtant ça fait six ans
qu'il hésite.
qu'il cherche.
qu'il se fixe pas.
il est sûr
vraiment
de vouloir mourir ?
je crois que t'as pas bien compris.
je veux crever.
comme un chien ça m'est égal,
un chien crèvera comme un homme.
je veux juste me barrer,
je veux mourir.
plus respirer.
aller sucer des pissenlits par la racine.


il le clame,
la tête relevée vers l'horizon,
le regard furieux.
son fil cède
dans un mouvement si brusque.
ily a dela colère et de la haine.
dansle fond des flots de l'horizon,
il peut la voir.
elle l'appelle depuis l'au delà,
sirène des temps modernes.
il a tout oublié,
par fragments,
un coup oui un coup non.
mais pas elle.
c'est pas faute d'avoir essayé.
elle est gravée sous ses paupières.
elle part pas.
elle écrase le sucre sur la plaie,
l'empêche de cicatriser.
il veut mourir pour plus souffrir.
il veut mourir pour ne plus vivre.
il veut mourir pour s'en sortir.
sevrage indolore
et définitif.
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Lyon


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Lun 30 Jan - 20:54

J'admire ton courage et tes belles paroles, je suis pas loin de chialer même, bientôt il faudra que je ramène un paquet de mouchoir quand je viendrais cueillir tes peines. Un peu plus et j'aurai pu te lâcher une petite larme d'amitié et te donner une tape sur l'épaule avant de te balancer dans le vide et te regarder t'écraser sans lever un petit doigt pour t'aider. C'est pas comme-ci t'en avais besoin.
Et moi, je n'ai pas besoin de t’obéir, je devrais faire comme tous les spectres de mon genre, te hanter. Te maudire et te voler la fin que tu voudrais. Pour que même ta mort tu puisses la rate. Ton existence minable qui ne tiens qu'à te file de pêches et la mienne à ma capacité à en damner d'autre pour celle que j'ai gaspillé.
Un potentiel gâché. Il faut bien que des gens en fassent les frais.
Ce qui est bien avec toi, c'est que tu es invisible, moins que moi. Tu tiens à quelques poésies égarées sur un port mais personne ne peut te lire, tu es seul. Tu attends. Dans quelques millénaires on retrouvera tes os de penseur dans la même position. Tu attends quelque chose qui m'a, moi, oublié.
La patience fait partie de ce que je ne maîtrise pas et que, en conséquence, je n'aime pas.
Aussi simple que ça.
Est-ce que je t'aime ?
Est-ce que je peux te contrôler ?
Est-ce que ça aurait encore de l'intérêt.
Je suis très bien où je suis, à te regarder faner.
Tu seras mon jardin secret. Je ne sais pas arroser les belles choses, si j'étais le soleil je ne pourrais que les frapper encore et encore jusqu'à ce que du sang s'en échappe à travers des flammes indomptables.
Je ne sais que rugir comme un lion en furie, comme-ci j'étais en cage. Ma cage c'est ma vie, ma propre personne. Ma guerre je ne cesserais jamais de la mener contre l'hôte qui dicte mes pensées. (Pars).
Je voulais tant être la nuit, paisible, j'aurai aimé être en accord avec le vent froid qui souffle dans mon coeur. Plutôt qu'un astre destructeur.
Alors je sers les poings et je goutte le sang de mes joues meurtries.
Même la douleur est dérisoire en comparaison de tout ce que je peux endurer rien qu'en prenant la peine d'inspirer.
Un coeur plus lourd que du plomb.
Plus toxique que du mercure.
Moi non plus je n'existe pas, comme toi tu as cessé. (Je ne veux pas). Tu es un comme un vieux poème à l'eau de rose, un parfum dilué dans l'air de la mer. Une légende transmise par la parole, et je ne m'engage à rien en te parlant, pas même à te raconter. A y réfléchir, tu es une confidence. Un mirage.
L'illusion d'être spécial alors que je me suis juste égaré et qu'il arrive que deux fantômes aient besoin de se parler. Parce que personne avant n'a remarqué.
Je n'irais pas cafter. Et toi non plus tu ne diras pas que j'ai baissé les armes pour écouter un pêcheur se repentir sur l'autel de ses souvenirs débullés.
On ne dira rien. En silence. En rang. De bons soldats.
Maintenant, on peut se la tirer cette balle.
Et bah, fait-le. Qu'est-ce tu fais chier ?
Mais, nan.
J'oubliais.
Tu flippes.
Je la sens ta peur.
Comme le chien que je suis.

J'ai les yeux partout et nulle part, je fixe le vide et je vois ceux qu'il  a autour, à un tel point que ça me distrait et que j'en oublie de sauter. Je les admire, eux. Leurs petites qualités et leurs gros défauts.
J'en aurai besoin.
De ton courage à deux balles.
Besoin de te le voler.
J'en ai besoin.
J'ai besoin d'aide.
T'es mort y a longtemps.
Comme beaucoup d'autres avant toi.
Et ça n'ira pas en s'arrangeant. On revient pas d'où t'as été.
Si j'étais toi, je me serais déjà taillé !
J'aurai honte d'être lâche au point de pas m’obéir.

Mais je n'ai pas honte. Je suis juste totalement déboussolé, parce qu'un jour, je ne vois pas d'autre issue.
Et l'autre, il est impératif que je continue de marcher.
Je ne suis pas toi.
Je ne suis rien.


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subutex


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Mar 7 Fév - 20:51

il aimerait dire
que c'est faux.
qu'il n'a pas peur.
mais il a peur.
peur de ne pas avoir assez éloigné les autres.
peur de les faire souffrir
comme lui a souffert avant.
c'est ce dernier élan de gentillesse
qui l'empêche de disparaître de crever comme il le voudrait.
il mord comme un chien
il mord et il fait trop mal
pour une hallucination.
tu tournes la tête.

pour la première fois de ta vie,
pour la première fois depuis qu'il vient te hanter,
tu croises son regard.
il a des yeux fatigués et délavés
comme la coque des barques des pêcheurs.
il a le teint pâle.
pas autant que toi
bien plus que celui des marins.
il a l'air des gens paumés
des gens qui sont devenus méchants
pour tenter de chasser le brouillard
des gens qui gueulent dans le vide
pour briser le silence
pour trouver un sens
dans l'attente d'une réponse
d'un autre cri
et pas juste un écho.
il semble si réel
tu pourrais presque le toucher.
mais c'est ton cerveau
c'est juste une hallucination
de ton esprit qui tente
de mettre de l'ordre dans tout ça.
je préfère être mort dedans et vivant dehors
que d'être entre les deux dedans et dehors.
comme toi.
au moins je suis fixé.
sur ce que je veux.
sur ce que je suis.
sur ce à quoi je sers.
je le sais.
je ne cherche plus rien.
j'attends.
mais toi
tu cherches
tu grattes aux portes comme un chien affamé
qui mord la main qui se tend.
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Lyon


MessageSujet: Re: HORLA - (lyon)   Lun 20 Fév - 1:47

Tue moi maintenant.
Je pourrais.
Juste t'en donner l'autorisation.
Je fais comme-ci, ça ne blesse pas.
Comme-ci. Je m'en fous de ce que tu dis.
Mais en vérité, ça hurle.
Mes démons se taillent les veines.
Tu sais, ça fait mal et c'est étrange. Parce que je vis dans la douleur.
Je suis douleur, j'le vois, sur les visages. Qui se crispent.
Sur mes poings, qui répondent jamais qu'aux pulsions d'adrénalines.
Qui se serrent toujours, là, regarde, là, je pourrais tellement te frapper, je pourrais exploser ton crâne, je pourrais te faire ravaler chaque mot que t'as osé prononcer. Mais je sais, que ça servirait à rien.
Et ça te ferait juste plaisir. Ou pas.
Mais, ça te servirais. Je te ferais un cadeau. Et j'ai pas envie de t'en faire parce que. T'es rien.
Pas un pote, pas un copain.
T'es. T'es rien putain !
Et moi non plus. Je suis rien.
Qu'elle main ?
Parce que toi, peut-être.
Tu me la tends ?
Attends. Tu me fais rire.
Je gratte pas au portes j'gratte aux cordes de ma voix.
Et elle te dit.
Suicide toi.

Et c'est que du poison que je sais dire moi. J'ai un but. Je le but de détruit les gens. Moi j'ai le fardeau de Judas. Je suis là pour casser la couronne des rois.
Et parfois j'hésite, je crois que je jalouse.
Ceux qui s'aiment, ceux qui s'unissent.
Ceux qui, se prennent mains dans les mains et qui se regardent comme des vrais gens.
Qui se parlent, vivants.
Moi je suis un fantôme et si je te hante.
C'est que t'es vivant.
Mais si toi tu me vois pas.
C'est que c'est moi qui suis mort.
Et t'as raison. Tellement raison. Mais tu sais, si j'écoutais les autres. J'en serais pas là. Je serais. Loin, loin.
Parce que toi, peut-être.
Tu sais comment on fait pour choisir ?
Entre mort.
Vivant.
Trancher.
Y a ni blanc ni noir. Pas de mal, pas de bien.
Y a pas de vie et y a pas de mort.
Y a que l'illusion d'un truc, que tu effleures à peine.
T'en sais pas plus que moi.
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